Archives de catégorie : SAMA

Mes Chers Camarades,
Après avoir lu la note de notre Président d’Honneur, le Dr François Chassaing, « Qu’est-ce qu’un établissement hospitalier moderne ? » des images des hôpitaux militaires du siècle dernier me reviennent.
C’était bien ! Souvenez-vous de leurs salles communes peuplées d’appelés en pyjama bleu clair. Beaucoup d’appelés et peu d’élus à la fonction enviée de « malade dit travailleur »
Je vous adresse cette photo prise en Août 2017 à l’hôpital des Invalides.
Oui, c’est bien au centre un ancien trésorier du SAMA.
Non, il ne pousse pas une tondeuse à gazon, ce n’est pas un « malade dit travailleur », il n’y en a plus depuis longtemps ! mais il montre à ses proches émus, que grâce à un déambulateur à 4 roues, même si elles sont totalement indépendantes les unes des autres, il peut déambuler seul en tout terrain, sur le gazon de l’hôpital des Invalides.
Ce texte est un acte gratuit qui ne veut rien prouver mais qui me permet de rire sans me moquer d’un aléa de santé.
On parle beaucoup actuellement du rire à l’hôpital…
Très amicalement à vous.
Jean Charles REMY

Réflexion

En vue d’un rendez-vous avec la Direction Centrale du Service de Santé des Armées, au printemps 2018, nous aimerions connaître vos actuels sujets de préoccupation ou d’interrogation ? Merci de renvoyer vos remarques par retour de mail, ou bien au dos du bulletin de la Tombola, par courrier.
Vos réponses permettront dans le prolongement de la croisière du 16 Décembre, de tenir un séminaire de réflexion, avec les personnes présentes qui souhaitent y participer.

La tombola de noël du SAMA

Comme il est de tradition maintenant depuis de nombreuses années, nous organisons de nouveau notre déjeuner-tombola de Noël, indispensable complément à notre activité syndicale trop minimale.

Nous serions extrêmement heureux que vous vous joignez à nous:

le Samedi 16 Décembre 2017 à 12 h à Paris pour un déjeuner-croisière sur la seine : rdv à 12h sur le quai qui fait face au Musée d’Orsay à Paris.

A cette occasion, une main innocente tirera au sort, les gagnants de la tombola.
Cette fois-ci, c’est un séjour d’une semaine dans la plus grande station de ski d’Europe (les Arcs – Paradiski) et 3 lots de vin de Gevrey-Chambertin (Bourgogne) qui sont proposés comme supers lots.

Au-delà de cet appel à votre générosité, c’est un vrai cadeau que nous offrons !

Les lots sont vraiment de grande qualité : mobilisons-nous tous, en prenant au minimum 1 ticket à 20 euros (mais tentez les lots de 5 tickets) et permettez- nous de réaliser notre mission.
Si votre disponibilité ne permet pas de vous investir davantage dans le SAMA, aidez-nous en participant à cette tombola, vous ne le regretterez pas !
Une super-idée : offrez comme cadeau de Noël des tickets à vos amis, votre famille, vos proches et vos moins proches… Nous souhaitons à chacun d’entre vous de gagner.
Avec mes remerciements anticipés pour votre générosité, je vous prie de croire, mes chers camarades, à l’expression de mes sentiments très cordiaux.

1er LOT:


Un séjour du 10 au 17 mars 2018 dans un superbe F4 pour 8 personnes (valeur 1400 €) AUX ARCS 1800 m en Haute Savoie au pied des pistes

2e LOT

6 Bouteilles de Gevrey Chambertin prêtes à boire ! Reparties en 3 lots (3×2)

Xavier Loniewski, Président du SAMA

LA CROISIERE DU SAMA : SAMEDI 16 DECEMBRE 2017 / Editorial

Mes Très Chers Camarades,
Comme je vous l’avais rappelé dans la précédente Newsletter, la situation financière du SAMA devient extrêmement préoccupante au point que le SAMA risque de disparaitre si chacun de vous n’accomplit pas son devoir en payant sa cotisation en temps et en heure.
Les non à jour trouveront ci-joint un rappel de cotisation.
De plus, c’est très facile maintenant en allant sur le site du SAMA, vous pouvez le faire en 3 clics et de façon tout à fait sûre. Si cette procédure ne vous satisfaisait pas, vous pouvez toujours envoyer un chèque à notre trésorier, Jean-Louis Pinaud ou à Christine au SAMA, voire faire un virement directement sur le compte bancaire HSBC du SAMA (

Ce contenu est réservé aux abonnés.
)
Par ailleurs, il faudrait que chacun de nous se démène un peu plus pour approcher de nouveaux candidats, et les faire s’inscrire au SAMA. Il nous faut des jeunes, des collègues dans la vie active. C’est pour les défendre que le SAMA s’est institutionnalisé comme Syndicat.
Avec toute ma sympathie, à tous.
Docteur Xavier Loniewski – Président du SAMA

Chers Camarades,
L’avez-vous remarqué ?
Cette lettre du SAMA porte le N° 100, cela va sans dire
nous ne sommes pas restés sans rien faire, cela va encore
mieux en le disant : Il nous faut maintenant du sang neuf,
de nouvelles compétences, de nouvelles idées, de
nouvelles cotisations.
Nous comptons sur vous. Très amicalement à tous
Docteur Jean Charles REMY – Trésorier Adjoint

LE SAMA 43 ANS PLUS TARD ET 100 NUMEROS PLUS LOIN

Par Bernard Lefèvre, Président d’honneur

A raison d’une moyenne de 2 à 3 numéros par an, notre lettre du SAMA représente,
outre une mémoire de notre activité, le travail considérable de plusieurs équipes qui
se sont successivement penchées sur le sort et l’avenir des médecins des armées
depuis plus de 40 ans.
Est-ce une oeuvre corporatiste pour autant ? Autrement dit, nous sommes nous
repliés sur nous même pour défendre nos simples intérêts ? S’il en était ainsi, tous ces
efforts pourraient paraitre bien dérisoires.
En fait à travers ce regard sur l’avenir de notre métier, nous avons toujours su le mettre dans une perspective
moins égocentriste, et le replacer dans l’évolution du monde militaire d’un côté, et dans celle du monde médical
de l’autre.
C’est ainsi que nous sommes devenus des références dans ces deux domaines, et la reconnaissance qui nous en a
été officiellement manifestée, au travers de nos postes au sein des organismes officiels et professionnels
notamment, en est la belle illustration.

A titre personnel, ma présence au sein du SAMA comme vice président en 1997, comme président de 1998
jusqu’en 2011, et président d’honneur depuis, le SAMA représente pour moi, vous pouvez l’imaginer, plus qu’une
organisation syndicale mais un lieu de rencontres et d’échanges avec des femmes et des hommes de grande
qualité dont je voudrais saluer l’implication, le désintéressement, la rigueur et aussi l’amitié. Sans eux, et tout
particulièrement sans Christine, notre mémoire vive, il n’y aurait jamais eu de journal, dont on sait qu’il fait le lien
entre ses membres mais aussi avec les camarades qui ne l’ont pas encore rallié pour des choix personnels ou des
raisons administratives réglementaires.
A l’heure de la médiatisation « tous azimuts », nous avons besoin de poser nos idées, de les méditer pour ne pas
disperser nos énergies et travailler ensemble dans le même sens : rien ne vaut alors le papier, l’écrit réfléchi qui
est source d’interrogations et de remises en cause.
Reprenant le fil de l’histoire du SAMA, nous pouvons constater combien il a fallu d’imagination, d’adaptation et
de persuasion pour tous ceux qui se sont investis dans notre démarche solidaire pour faire admettre, reconnaitre
et apprécier par l’institution militaire et ceux qui l’ont servie notre organisation « syndicale » , dont le seul mot
était d’emblée une source de malentendu, pour ne pas dire de conflit.
La grande histoire nous a contés que ce mouvement est né au 19e siècle au travers de confrontations violentes
avec le bras armé des différents exécutifs : pourtant le temps a fait son oeuvre et c’est désormais un droit de
l’homme que de pouvoir s’exprimer. Nous en sommes un « fer de lance » dans notre milieu professionnel : cela
nous donne une responsabilité supplémentaire non seulement pour nos camarades mais aussi pour l’ensemble de
la communauté militaire qui suit attentivement nos actions à l’heure où vont se mettre en place les associations
professionnelles nationales de militaires.

numéros, c’est donc comités de rédaction faits trop souvent dans la solitude du seul
rédacteur, concepteur, maquetteur quand il n’était pas en plus distributeur…La trop petite communauté qui s’est
chargée pendant toutes ces années de ce service aura besoin dans l’avenir de la créativité de nouveaux talents et
de nouvelles plumes : c’est à ce prix que nous reflèterons la qualité de notre engagement au moment où de
nombreux camarades quittent le service et vont affronter l’angoisse d’une transition de carrière pas toujours
évidente.
Parions qu’au numéro 200 une jeune équipe dynamique informatisée sortira mensuellement le résumé de nos
«Tchats », sans avoir à se préoccuper réellement du contenu des articles : ce sera davantage coller à la réalité et
probablement mieux répondre à la demande immédiate. Sera-ce pour autant mieux répondre aux vrais besoins ?
Ne devons nous pas au contraire réagir à certaines réalités trop vite acceptées et responsabiliser nos adhérents ?
Voilà qu’à nos préoccupations de responsables syndicaux s’ajoutent bien celles d’éditorialistes : un autre métier
qui nécessite un panel de qualités que l’on retrouve finalement régulièrement chez nombre de médecins des
armées, spécialistes de l’adaptation en tous genres et en milieu extrême, fiers de leur éthique tournée vers le
service des autres…
La porte est ouverte aux volontaires….
Bon anniversaire à notre « lettre du SAMA », une belle centenaire !

Gérard DESMARIS
Secrétaire Général
*Pour vous éviter d’aller à la pêche dans
le dictionnaire des expressions : un jour
un singe lava une patate avant de la
manger, puis apprit la pratique à un
autre congénère qui, à son tour …
Quand le centième singe apprit à laver
les tubercules, tout à coup,
spontanément et sans contact
physique, les primates des autres îles,
firent de même !

VOUS AVEZ DIT 100 IEME ?
Pour le lexicographe, centième est un adjectif numéral ordinal. Qui occupe
le rang marqué par le nombre cent. Qui vient après le quatre-vingt-dixneuvième
selon la définition laconique du Petit Larousse. C’est aussi dix
fois dix, c’est à dire un grand nombre. Ou encore cinq fois vingt. Nicolas
Boileau a écrit en 1674 : « Hâtez-vous lentement et, sans perdre courage,
vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage ; polissez-le sans cesse et le
repolissez. » Rappeler inlassablement les buts du SAMA, toujours poser la
question « si le SAMA n’existait pas ? » Depuis sa création en 1973, c’est le
même combat. La mémoire de nos anciens est périodiquement salie, la
reconversion civile des jeunes camarades toujours compliquée, la menace
sur nos retraites et leur cumul toujours aussi présente ! Nous faire
connaître et attirer de nouveaux membres, voilà coûte que coûte le
message à marteler. Mais je suis aux cent coups. Moins de cent cotisants
actifs fin 2014. Alors, encore un effort pour espérer voir le phénomène du
« centième singe ! » *

Mes chers camarades,
Vous tenez entre vos mains le bulletin de votre syndicat, qui était une
Amicale à ses origines.
La petite rétrospective que vous pourrez parcourir ci-après grâce aux archives
mais aussi à la phénoménale mémoire de notre vénérable camarade PIRAME
vous éclairera sur un passé à la fois si proche et si lointain !
Un passé lointain : nos anciens avaient connu la guerre et l’après-guerre, beaucoup ont servi dans la
« coloniale », en exerçant une médecine d’outre-mer axée sur la durée et sur le fond, avec une armée
de gros bataillons et de gros bataillons de médecins, et des chiffres d’affiliation à l’AMA puis au SAMA
faisant rêver …
Un passé avec des préoccupations proches des nôtres : les DROITS des anciens militaires, des médecins
nouvellement et tardivement arrivés sur le marché du travail, l’accueil ou le rejet des instances
administratives et professionnelles, une guerre froide remplacée par une instabilité mondialisée (avec
des attentats aussi bien « chez nous » que « là bas », vécus en direct sur nos écrans), les génériques de
la variole tels Ebola ou H1N1 …et toujours l’inquiétude sur l’avenir du SSA et du SAMA.
A travers les générations, au fil de nos 100 bulletins nous nous retrouvons autour de valeurs partagées
et le sentiment d’une action opiniâtre, et de missions jusque là remplies.
Les prochains bulletins seront-ils des e-communications, que vous lirez et stockerez dans le cloud ? Nos
soucis d’aujourd’hui feront- ils sourire nos lecteurs de demain ?
Rendez-vous dans l’avenir,
Et plus prosaïquement retrouvez nous à l’Assemblée Générale du SAMA qui aura lieu à Paris le Samedi
6 Juin 2015, dans un Val de Grâce toujours tenu par nos camarades du SSA !
A bientôt.
Dr François CHASSAING
Président du SAMA

Edito 2016

26708_103934436324764_4972298_nMes très chers camarades, nous voilà partis sur 2016. Une année charnière pendant laquelle on peut douter qu’alors que se profile la prochaine échéance présidentielle dans 18 mois, les réformes pourtant indispensables dont notre pays a besoin, puissent réellement être mise en place…Pourtant il y en a une que nous pouvions espérer voir remise aux « calandres grecques » qui, elle, va bien voir le jour c’est la réforme « phare » de notre bien aimée ministre de la santé Marisol Touraine : la nouvelle loi Santé. Quand on la lit, on est tout d’abord frappé par le manque de cohérence de l’ensemble ce qui témoigne plutôt d’une volonté de bien faire voir de remplir les cases d’engagements électoraux de la campagne électorale de 2012 de notre actuel président, dont tout le monde a oublié le détail tant bien d’autres évènements depuis en ont marginalisé le contenu. En tout cas ce n’est pas ce fatras de mesures totalement distinctes les unes des autres qui va permettre une réforme efficace de notre système de santé. L’une d’entre elle nous touche nous médecin tout particulièrement où cela fait mal, je veux dire au portefeuille. L’idée d’instaurer un tiers payant généralisé est bien curieuse alors que l’accent est moins dans la loi sur les efforts à faire pour réduire le déficit de la Sécurité Sociale. Pourquoi les initiateurs de l’Assurance Sociale obligatoire pour tout le monde en 48 avaient-ils instauré un ticket modérateur (modeste), mais bien pour responsabiliser le consommateur sur le fait que la santé coûte quelque chose. En fait elle coûte même très chère, et le peu de frais qui peut être réclamé aux français est une misère.

Avec toutes mes amitiés à tous.

Dr Xavier LONIEWSKI
Président du SAMA