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 LA NEWSLETTER DU SAMA du 05/09/2019
  

 IN MEMORIAM JEAN LARTIGUE
 ÉDITO DE RENTRÉE SEPTEMBRE 2019
Beaucoup d’entre vous rentrez sans doute de vacances à la mer, à la montagne, de contrées lointaines ou plus proches. Partis pour recharger vos batteries, suivant les conseils des addictologues vous avez peut-être déconnecté tous vos moyens de liaison avec le monde qui, lui, ne s’est pas arrêté de tourner.Vous revenez de vacances et cherchez à savoir ce que vous avez raté ? « Notre générateur de récapitulatif de l’actualité est pour vous » annonce un grand média national.Je vais vous le faire gratuitement, bien sûr au prisme de mes yeux et de mon parcours.Fin Juin, comme à chaque Salon du Bourget, je suis passé au stand du Ministère des Armées. Le SSA  présentait l’IRBA et des productions de la DAPSA. Une jeune attachée d’administration  » chargée d’affaires recherche et innovation » était présente. J’ai pu savoir que le SSA cherchait à se procurer un grand nombre de mannequins pour formation aux situations d’urgence, sans doute aussi pour la formation aux premiers secours des volontaires du nouveau service national universel. Je me suis également rendu sur le stand de mes amis de l’Institut de Radioprotection et Sûreté Nucléaire avec lesquels j’avais participé à la mise en œuvre du système de mesure par vol de l’exposition au rayonnement cosmique. J’ai appris avec satisfaction que cet IRSN (civil) coopérait avec le CTSA de l’hôpital militaire Percy pour la mise au point d’une nouvelle stratégie thérapeutique pour les brûlures radiologiques. Le CTSA est en effet en pointe sur la production des cellules souches mésenchymateuses.Sensibles à la crise climatique et à l’activisme d’une très jeune suédoise invitée à l’assemblée nationale, vous avez peut-être eu honte de prendre l’avion pour partir en vacances. L’aviation responsable de 2% des émissions d’origine humaine n’a pas attendue cette année pour les réduire et a un objectif très ambitieux de réduction supplémentaire de 75% pour le CO2 et de 90% pour les NOx d’ici 2050.Le 14 Juillet Franky Zapata évoluait devant la tribune présidentielle sur sa planche volante. Après un premier échec, il réussissait le 4 août la traversée de la Manche. Ce sportif de haut niveau est un constructeur de machine volante autodidacte. Il a été handicapé à l’école par une dyslexie et une dysorthographie, plus tard il n’a pu passer le brevet de pilote non professionnel car il ne satisfaisait pas aux normes médicales d’aptitude pour la vision des couleurs. Il a dû récemment faire face aux difficultés d’obtention des autorisations administratives pour expérimenter son flyboard.Le 21 juillet l’humanité a célébré le cinquantenaire des premiers pas de l’homme sur la lune, succès historique de la mission Appolo 11. Neil Armstrong était devenu une icône de l’odyssée de l’espace pour ma génération. Né en 1930, il avait du faire des petits boulots pour se payer des cours de pilotage.Bien sûr ce programme résultait d’un engagement total et jugé politiquement prioritaire dans la compétition entre l’Est et l’Ouest. La population a majoritairement accepté ce défi malgré des besoins « terrestres » importants dans cette période d’après seconde guerre mondiale. Etait aussi acceptée par la société américaine, les politiques et les astronautes la possibilité d’un échec. L’équipage d’Appolo 11 avait une chance sur deux de ne pas revenir vivant sur terre. D’ailleurs Aldrin a cassé lors de l’alunissage le levier de l’interrupteur du moteur du module lunaire qui a, après bricolage, heureusement pu démarrer pour décoller.A cette époque personne ne pensait à un retour sur investissement sur le plan économique. Aujourd’hui, toute l’économie dépend de l’espace. Sans satellite plus de paiements bancaires, plus géolocalisation, plus de réseaux électriques et de communications…Tout est régulé depuis l’espace. En 1967 les nations de l’ONU ont signé le « Traité sur les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique », dit familièrement traité d’interdiction de militarisation de l’espace. Si aujourd’hui il n’y a pas d’armes au sens traditionnel du terme en permanence dans l’espace, tous les systèmes militaires sont contrôlés depuis l’espace. Mieux surveiller l’espace et protéger ses satellites est devenu primordial pour les puissances spatiales. Ainsi un grand commandement français de l’Espace sera créé le 1er septembre sous l’égide de l’Armée de l’Air ; il sera basé à Toulouse. Il n’en demeure pas moins qu’il serait dangereux que certains états renient le traité initial d’interdiction de placer des armes dans l’espace. De même il serait dangereux que certains essayent de contourner la difficulté en passant sous les radars avec des missiles hypersoniques d’autonomie quasi illimitée. L’explosion du 8 août dans la région d’Arkhangelsk serait un essai raté d’un missile de croisière à propulsion nucléaire Skyfall.Le 17 juillet, l’OMS déclaré comme urgence sanitaire l’actuelle épidémie à virus Ebola qui touche notamment la RDC et le Rwanda tout en préconisant de laisser les frontières ouvertes. Cette nouvelle épidémie a moins suscité d’intérêt dans les médias que celle de 2014-2016. Il y a eu certes moins de décès, 1700 depuis l’été 2018 contre plus de 11 000 pour la précédente. Les leçons organisationnelles ont été retenues, des traitements et vaccins sont disponibles bien qu’en nombre insuffisant.Au plan national, plus de 200 services d’urgences restent en grève ; des médecins retraités reprennent quelques jours de service. Les pénuries de certains médicaments persistent ; certains préconisent d’en faire fabriquer par une pharmacie nationale du type de la DAPSA militaire. La rentrée sociale se prépare avec la révision des lois de bioéthique, la réforme des retraites notamment.Des villes comme Nantes ont encore connu des échauffourées, mais aussi Moscou et Hong Kong. Même slogan des manifestants : « contre les violences policières, pour la démocratie. » Deux concepts peut-être différents d’un pays à l’autre !Cet inventaire à la Prévert incite, me semble-t-il, à la réflexion. Comment trouver un point d’équilibre entre les tyrannies de toutes sortes – normes de sécurité, médicales, administratives, etc.- et le laxisme absolu ; ou encore entre une ouverture sur le monde ou un repli autour de son clocher. Plus de tolérance est indispensable ; cette capacité humaine à accepter et respecter des idées qu’on désapprouve ou que l’on ne comprend pas.Cet été Jean LARTIGUE s’en est allé. Fidèle parmi les fidèles du SAMA. Son regard reflétait la bonté, sa voix était apaisante. Nous ne l’oublierons pas.

Gérard DESMARIS
Président du SAMA  

LA NEWSLETTER DU SAMA

IN MEMORIAM JEAN LARTIGUE

Jean Lartigue reste à jamais pour moi cet adhérent providentiel qui accepta, lors de l’assemblée générale du 15 mai 1993, de me succéder dans les fonctions de secrétaire général de notre syndicat. Oui, providentiel ! Depuis plus d’un an je cherchais celui à qui je pourrais passer la charge que m’avait imposée dès 1978, en quelque sorte d’autorité en faisant appel au sentiment, le Président Gilbert Mimoune lors d’un dîner chez le Professeur Scarbonchi, membre du conseil d’administration. Sans le moindre succès. La situation devenait pressante, car j’avais décidé de quitter Paris lorsque je prendrais ma retraite à 65 ans, en mars 1994. C’est alors que me vint l’inspiration d’explorer systématiquement la liste alphabétique de l’annuaire du SAMA. Ce fut le nom de Lartigue qui retint mon attention, pour la raison que cet adhérent, retraité en 1985, y figurait comme exerçant la Médecine du Travail, avec la mention de Trésorier adjoint de la Société de Médecine du Travail Est-Paris, ce qui permettait d’augurer d’une certaine disponibilité. Je ne me souvenais pas l’avoir rencontré depuis son adhésion, et c’était donc pour moi un parfait inconnu. Je l’appelais cependant sans plus tarder. Je fus immédiatement conquis par l’accueil, l’intérêt, la bienveillance, à mille lieux des propos embarrassés qui esquivaient régulièrement ma demande. A tel point que dès ce premier entretien je proposais à l’improbable oiseau rare d’assister « pour voir » au conseil d‘administration préparatoire à l’assemblée générale ordinaire convoquée le 15 mai 1993, avec à l’ordre du jour la relève du Président et du secrétaire général. Le test du conseil d’administration s’avérant d’emblée concluant, tant pour Jean Lartigue que pour les administrateurs présents, le généreux inconnu que j’avais in extremis sorti de mon chapeau allait endosser une charge exigeante. Une équipe rajeunie prendrait en mains les destinées du syndicat qui, en vingt ans, avait conquis toute sa place au soleil. La tâche était captivante. Entrant à peine dans la vie civile, j’en avais en toute inconscience pris pour quinze ans. Jean Lartigue, au moment où je lui passais le service, se doutait-il qu’il en ferait, à sa manière, encore plus ?                                                                                                                                            Il appartient aux présidents, Philippe Peu-Duvallon et Bernard Lefèvre, de dire ce que furent ces années, de disponibilité constante, d’efficacité éprouvée, de fidélité aussi à la médecine militaire dont nous gardons la fierté lorsque nous quittons l’uniforme. Et puis cet esprit de camaraderie, cet esprit de corps, qui fondent l’engagement total que nous admirons chez celui qui va nous manquer cruellement au moment de faire face aux défis que nous réserve un avenir incertain.

Yves PIRAME

Jean, mon ancien secrétaire général, mon ancien vice-président, mais aussi mon voisin et mon ami, nous a quittés.Tous vos témoignages concordent bien : il était à la fois la discrétion et l’humour, mais aussi la culture et la ténacité, il était encore à la recherche permanente de justice et d’équité cherchant à ne jamais léser qui que ce soit, à l’écoute de tous, désireux d’offrir le meilleur au travers de ses diverses responsabilités. Nous avons partagé le même enthousiasme au sein du SAMA auquel il s’est vraiment beaucoup donné pendant une quinzaine d’années.Les événements familiaux douloureux qu’il a affrontés l’ont évidemment beaucoup marqué mais il avait gardé cette délicatesse du cœur et de l’esprit qui faisait de lui un être exceptionnel. Je ne sais rien de ses obsèques auxquelles je souhaiterais me rendre. Avec chacun d’entre vous je m’incline devant ce vrai camarade et ce très fidèle ami. Je pense très fortement aux siens qui étaient vraiment pour lui l’essentiel de sa vie. Je sais qu’il ne nous a pas complètement quittés. Son départ doit nous rapprocher davantage encore.

Bernard LEFEVRE

En effet, j’avais des liens particuliers. Pendant toute la période où j’ai été président du SAMA, Jean a été un secrétaire général efficace et dévoué.  Nous avions noué une réelle amitié. Nous prenions souvent nos repas ensemble avant les réunions de bureau ou de Conseil d’administration. Il a poursuivi son activité avec Bernard Lefèvre qui m’avait succédé et était très fidèle aux réunions physiques ou téléphoniques. Il représentait aussi le SAMA dans une association d’anciens officiers s’occupant de leur reconversion   dans le civil à une époque où il y avait d’importantes difficultés. Il y était très apprécié et y avait un poste important. A ma demande, il était venu animer une réunion que j’avais organisée à Toulon. Bref, c’était un véritable ami et je le pleure comme vous.

Philippe PEU DUVALLON

Il est toujours triste de voir partir un camarade avec lequel les ans ont tissé des liens d’amitié. Je rejoins les sentiments exprimés par tous pour souligner sa gentillesse, sa discrétion et tout ce qu’il a apporté au SAMA. Je le revois à l’école et pense à tous ceux de sa promotion que j’ai connus. Ceux que je pourrai éventuellement joindre s’associeront à nous pour honorer sa mémoire.

Daniel LAVAUD

Souvenir de l’Assemblée Générale du SAMA en 2010 au Val de Grâce à Paris.

LA NEWSLETTER DU SAMA de juin 2019

1- CARMF : RETRAITE EN TEMPS CHOISI, nouveau dispositif 

MOT DU PRESIDENT 

« Touche pas au grisbi… » 

165 milliards d’euros, tel est le pactole global amassé depuis plusieurs années par les différents régimes de retraites par répartition pour assurer leurs arrières. Il se montait à 116 milliards en 2015. Un pactole convoité sur lequel il faudra statuer dans le cadre du chantier sur la réforme des retraites qui devrait aboutir à un système universel. Le futur régime devrait reprendre à la fois l’actif et le passif et choisir une gouvernance du fonds unique. 

Les camarades libéraux ont reçu un appel à pétition de la CARMF. Le MEDEF comme d’autres organismes sont aussi montés au créneau « les efforts consentis par les entreprises et les salariés du privé ne doivent pas bénéficier au laxisme d’autres régimes. » Il est vrai que l’effort contributif des assurés est variable selon les régimes avec pour certains des excédents qu’il convient d’examiner de façon absolue mais aussi relative ; quelques exemples : 

  • –  AGIRC ARCCO 71 milliards soit une année de pensions 

  • –  CNAVLP 22 milliards soit 7 années de pensions 

  • –  Indépendants du RCI 16 milliards soit 9 années de pensions 
Dans le même temps certains régimes n’ont aucune réserve, voire une dette portée par la CADES. Citons : la CNAV, la fonction publique, la SNCF, la RATP… 
Bien évidemment il y a de quoi s’interroger et d’être inquiet. 


03/06/2019 

Avoir une bonne gouvernance est essentiel. Je regrette toutefois à titre personnel qu’aucun chiffre n’étaye les affirmations de bonne gestion : 

  • –  Coût global de gestion 

  • –  Valorisation des avoirs 

  • –  Sommes dédiées à l’action sociale en sus du versement des pensions 
Je regrette aussi l’absence de proposition quant au fonds de réserve le plus adéquat pour l’avenir ; entre 0 et 9 années de réserves de pensions il y a un gouffre ! C’est un sujet très technique car il faut intégrer les projections démographiques (rapport cotisants/pensionnés) mais aussi l’évolution du PIB. 
Outre les deux documents qui font suite, je joins en fichier attaché pour les camarades intéressés le rapport du Comité d’Orientation des Retraites du 20 juin 2018. 
Bonne lecture et bonnes vacances pour les juilletistes. 
2 textes : 

  • –  CARMF Pénurie Médicale : La retraite en temps choisi 

  • –  CSMF Actu du 24 Mai 2019 
Dr Gérard DESMARIS 


LA NEWSLETTER DU SAMA 

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LA NEWSLETTER DU SAMA 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

1- CARMF : RETRAITE EN TEMPS CHOISI, NOUVEAU DISPOSITIF 

En déplacement le 3 Mai dernier, Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé que le seuil d’exonération serait porté de 40 000 € à 80 000 € pour les médecins en cumul retraite / activité libérale exerçant en « zone sous-dense », c’est-à-dire caractérisée par une offre de soins insuffisante ou par des difficultés dans l’accès aux soins. 

Il est rappelé qu’en 2017, le Conseil d’Administration de la CARMF avait considéré que le seuil de dispense de 40 000 €, applicable au seul régime Allocations Supplémentaires de Vieillesse (ASV) et non aux autres régimes, était trop bas car très inférieur aux revenus des médecins concernés. 

Il n’est certes jamais trop tard pour bien faire, mais la profession a continué à évoluer depuis cette époque et la CARMF rappelle que dans le cadre d’une réflexion approfondie sur les évolutions de la société, elle propose maintenant en parallèle au cumul retraite / activité libérale, « La Retraite en temps choisi » qui permet la poursuite d’exercice tout en acquérant des points retraites supplémentaires, en bénéficiant d’une majoration de la future pension ET en conservant subsidiairement une couverture prévoyance et décès. 

La CARMF invite donc les confrères à une étude circonstanciée, personnalisée et approfondie de la meilleure solution pour une retraite heureuse et sans frustration. 

2 – Réforme des retraites : les médecins refusent d’être les dindons de la farce 

La CSMF, qui a participé activement aux discussions sur la réforme des retraites, appelle le Haut-Commissariat à la réforme des retraites (HCRR) à répondre aux questions et inquiétudes des médecins libéraux sur les points suivants : 

  • Quel mécanisme collectif pour pallier la baisse des pensions des médecins libéraux que va entraîner mécaniquement la mise en place de la retraite universelle ? 

  • Que vont devenir les réserves de la CARMF ? Il est indispensable qu’elles reviennent aux médecins et qu’elles ne servent pas à combler les déficits des régimes spéciaux. Que deviendra aussi la CARMF, qui a par ailleurs une action sociale ? 

  • Comment intégrer l’ASV dans le régime universel alors qu’il fait partie du pacte conventionnel ? Comment pérenniser l’ASV et son mode de financement ? 

  • Dans un système majoritairement constitué de salariés, quelle sera la place des professions libérales et plus particulièrement des médecins libéraux dans la gouvernance du régime universel ? 
La CSMF se joint au SN-MCR et refuse que les médecins libéraux soient sacrifiés sur l’autel de cette réforme. 


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Le Secrétaire Général du SAMA, le Dr Louis Reymondon, s’est procuré le dernier livre « l’Ancre et la Caméra » du Dr Jacques Henri Baixe, fondateur du SAMA, qui a dirigé de nombreuses années le Festival du cinéma subaquatique à Toulon, 

Ce livre est une tranche vivante de son extraordinaire biographie. 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

Page 3 

S. A. M. A.
SYNDICAT DES ANCIENS MEDECINS DES ARMEES EXERCANT UNE 2CARRIERE

Paris, le 02 Mai 2019 

NOM : ………………………………………………………………………………………………… Prénom : …………………………………………………………………………………………….. Adresse : ……………………………………………………………………………………………. ………………………………………………………………………………………………………….

Ville : ………………………………………… Tél :


IMPORTANT* : Adresse E mail : 

Code Postal : …………………………………… Fax : 

Activité professionnelle : – Médecin Généraliste o – Médecin Spécialiste o 

Mode d’exercice : ………………………
Autre activité professionnelle (exclusive ou non) 

Quelle spécialité? : Date de la mise à la retraite de l’Armée: ………………………………………………………. 

Date d’entrée dans les Ecoles du Service de Santé

  • –  Lyon : …………. 

  • –  Bordeaux : …………. 

  • –  Recrutement collatéral : …………… 
  • Titres scientifiques, hospitaliers et qualification civile : ………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………

    • Sociétés savantes : …………………………………………………………………………………

      • Grade : ……………………………………………………………………………………………….
      • Décorations :
-
- 
-

      • Titre et qualification dans les Armées : ………………………………………………………… 

      • Etes-vous membre, personnellement :
C.S.M.F. o F.M.F. o S.M.L. o Autres Syndicats : o 

Autres responsabilités : 

– Mandat électif : o – Conseil de l’ordre : o – Coderpa : o – Autres : 

Lequel ? – 

1 – Montant de la cotisation annuelle 2019 : 

  
Membre retraité définitif (carrières civile et militaire) : 70€70 Euros 
   
Pour tous les autres : 140140 Euros 
  
1ere année d’installation après départ de l’Armée : 70€70 Euros 
   
Don et Soutien :  

3 Possibilités de règlement : 

– Chèque bancaire ou postal par courrier à l’ordre du SAMA,


– Virement: IBAN DU SAMA : BANQUE HSBC : FR76 3005 6000 9100 9154 0811072


– Paiement en ligne sur le site du SAMA ww.sama-syndicat.com 

La cotisation syndicale est déductible fiscalement, soit à titre de Syndicat Professionnel à hauteur de 66%, (cases 7AC à 7AH de la 2042) soit en frais professionnels déclarés au réel à 100%, quel que soit le montant versé mais de moins de 1% de vos revenus. 

Le : 

Signature :


P. S. : Un justificatif de règlement vous sera adressé dès réception de votre paiement. 

79, rue de Tocqueville 75017 PARIS


tél. : 01.44.29.01.24. fax : 01.40.54.00.66 email : gomedclp@club-internet.fr

SITE INTERNET : www.sama-syndicat.com 

AG du SAMA – LE MUY 13 AVRIL 2019 – Rapport d’activités 

Cher(e)s camarades, 

Après les excellents Rapports de notre Président et de notre Trésorier, La Bruyère me dirait “ tout est dit et l’on vient trop tard…”. Mais, au SAMA, pas de “ querelle des anciens et des modernes”, simplement des plus anciens, encore dépositaires de sa mémoire. Profitez –en ! 

  • –  J’ai, au privilège de l’âge, la mémoire de l’AMA, “association, type 1901,d’anciens médecins des armées exerçant la médecine libérale ou salariée” dans une seconde carrière professionnelle civile, fondée à Toulon en 1972 par Jacques-Henri BAIXE. Son combat gagnant fut de défendre nos droits vis-à-vis de la CARMF. La Sélection du Reader’s Digest pourrait inscrire notre regretté fondateur, cet ancien Médecin de Marine, sans étoiles mais plein d’étincelles, comme “ l’homme le plus extraordinaire que j’ai rencontré ” : Le premier à avoir plongé sous la glace avec l’Expédition polaire de Paul Emile-Victor, initiateur avec la NASA, au cap Canavéral, des caissons hyperbares appliqués à la médecine au delà des accidents de plongée, animateur du “ Festival International de Cinéma Subaquatique“ et dépositaire de la Cinémathèque éponyme… Il mérite une biographie illustrée ! 

  • –  C’est aussi Yves PIRAME, notre doyen d’âge, toujours fidèle, qui sait tout de notre Histoire du Corps de Santé des Armées et du SAMA. Car il a bien fallu, pour d’autres combats, devenir “Syndicat”, selon le Code du Travail, ouvrant ainsi la voie du syndicalisme en milieu militaire, aujourd’hui suivie par la Gendarmerie et certaines armées de pays européens. Nous avons siégé ensemble dans la Commission de réforme des études médicales pour y défendre nos titres hospitaliers militaires, à l’invitation du Pr Jacques ROUX, condisciple des navalais délocalisés à Montpellier sous l’Occupation, grand 


résistant, spécialiste de la Fièvre de Malte et Directeur de la Santé sous le Ministère de Laurent FABIUS. Il a servi de fusible à son Ministre dans la lamentable affaire du sang contaminé ! Et c’est l’occasion d’exprimer à sa mémoire la gratitude du SAMA le jour où nous célébrons justement l’œuvre d’Alain GEORGES face au sida et le soutien du sénateur Victor ROBINI qui a sauvé nos titres militaires. 

Le SAMA, bien plus que trentenaire, ne manque pas d’historiographes et ces “membres historiques” sont les mieux placés pour fixer toujours la ligne de défense de nos secondes carrières et aussi garder la fidélité au Service qui nous a formés, comme l’a rappelé Gérard DESMARIS. Les Ecoles Annexes de la Marine, l’Ecole Principale du Cours de la Marne de Bordeaux, l’Ecole de Santé Militaire de l’avenue Berthelot à Lyon, les Ecoles d’Application de la Marine à Toulon, des Armées au Val-de-Grâce et de la Médecine coloniale et tropicale au Pharo à Marseille sont un moule qui obéit aux mêmes valeurs d’honneur et discipline, de dévouement jusqu’au sacrifice, de compétence et de solidarité humaine : car nous apportons le même soin à nos soldats et à ceux de l’adversaire, à nos compatriotes comme aux populations civiles de l’extérieur, selon les belles devises de nos Ecoles rappelées sur la plaque mémorielle posée ce matin. En ce jour, comme toujours au SAMA, nous sommes réunis sans distinction d’origine, de carrières, de parcours, de galons ou d’étoiles. Nous sommes tous reconnaissants à nos Maîtres, militaires ou universitaires, qui nous ont transmis leur savoir et leur savoir-être. La cohorte qui formait une haie ininterrompue, du Pont Alexandre III aux Invalides, a démontré, au passage de notre camarade mort au Mali en service commandé, que notre Corps de Santé est uni et fraternel dans la joie et dans les épreuves. 

Votre Secrétaire général a donc repris du service en Juillet dernier car notre Président Xavier LONIEWSKI, chirurgien débordé par sa charge de travail, ne pouvait renouveler son mandat et, par un jeu de chaises musicales 

approuvé par tous, la présidence revenait naturellement à celui qui avait jusqu’ici parfaitement assuré la tâche de secrétaire général. Oui, mais qui pour lui succéder ? Echec du Tour de table ! Avec la promesse de Bernard LEFEVRE de continuer à nous conseiller et l’aide assurée, bien au delà de ses obligations au GOMED, par Christine LE PAHUN, j’ai accepté timidement de repartir pour un tour en attendant un volontaire successeur…Et me voici enlisé faute de candidat ! D’autant plus que j’ai un vœu pieux, celui de passer la main à une camarade, ancienne de nos Ecoles, puisque le Service de Santé des Armées est aujourd’hui féminisé à près de 60%, voire davantage à l’avenir. 

Nous économisons nos frais de voyage sur Paris par des conférences téléphoniques de Bureaux ou de Conseils d’administration réguliers, une Newsletter mensuelle reste diffusée, Xavier consacre tous ses efforts à restaurer le site du SAMA et nous l’en remercions. 

Recrutement, appel aux dons pour compenser la rentrée insuffisante des cotisations, vigilance sur la question brûlante des retraites et des pensions de reversions, actualisation du Guide à la transition professionnelle. Il y a du pain sur la planche et je remercie chacun de vous, particulièrement les anciens présidents, trésoriers et secrétaires généraux de leur contribution soutenue. 

Le SAMA poursuit son rayonnement, surtout en cette période tourmentée. 

Bernard LEFEVRE, notre président d’honneur, est gravement souffrant, vous le savez. Il nous livre son message : “ 3 grandes valeurs m’ont porté, la recherche de l’excellence, le sens du service et l’amour des autres. Peut être cela pourra-t-il aider nos plus jeunes à construire leur avenir ”. MERCI. 

Louis REYMONDON

LE RAPPORTDU TRESORIER 

ASSEMBLEE GENERALE DU SAMA SAMED1I 13 AVRIL 2019 AU MUY 

Notre plus gros poste de dépenses 2018, nos locaux parisiens du GOMED, siège du SAMA, dans lesquels nous sommes hébergés ont été de 6 655.05 €. Cette somme comprend le temps de notre assistante mise à notre disposition tout au long de l’année (5% de son temps). Nous avons été obligés par mesure d’économie de diminuer notre temps de secrétariat de moitié par rapport à l’année précédente), les frais de photocopies et de timbrage du courrier, les frais de conférence téléphonique des bureaux et CA. Ce qui nous revient à 554 € par mois. 

Les recettes de 2018, soit 11 517 €, sont issues des cotisations, des tombolas organisées par le SAMA, des dons et de la vente de Guide à la Reconversion. 

Il n’existe plus de frais d’impression et de mise en page du bulletin puisqu’il a été remplacé par une Newsletter qui est envoyée par mail à tous les adhérents qui nous ont donné leur adresse mail.

Cela nous permet de réaliser une économie conséquente. 

Les frais de banquepour 2018 s’élèvent à 367.56€ (paiement par virement CEPA, facturationdes relevés etc … ).A noter que les règlements sur le site par Paypal nous coûtent des frais relativement conséquents (ex une cotisation à 140 € nous est reversée par Paypal à 136€ et une cotisation à 70 € nous est reversée à 66 €). Faut-il privilégier le paiement par chèque ou le virement bancaire ? 

Au 31 décembre 2017, un solde positif de 5 7 5 5 € nous nous a permis de payer le premier trimestre 2018 au GOMED de 1330 €, sans attendre l’appel de cotisation 2018. Nous avons diminué notre temps de secrétariat de 10 à 5% afin de pouvoir continuer …. 

Encore une fois, je lance l’alerte pour la sauvegarde du SAMA. 

BILAN 2018 

Docteur Jean Louis PINAUD Trésorier du SAMA 

   
SOLDE DU COMPTE AU 31/12/2017  5 755 € 
   
TOTAL RECETTES 2018  11563 € 
   
Total   17 318 € 
TOTAL DEPENSES 2018 8 160 €  
         
SOLDE DU COMPTE AU 31 12 2018  9 158 € 
    

AG SAMA LE MUY 13 AVRIL 2019 

Cher(e)s camarades, 

Tout d’abord je remercie vivement les camarades qui ont fait l’effort de venir au Muy, parfois après de grands détours – Brive, Paris, Nice – par exemple. C’est une illustration du casse-tête de la mobilité dans la France périphérique. 

Le docteur Jean Marc BRASSEUR du CNOM s’excuse de ne pouvoir nous rejoindre. Il rentre d’une mission d’un mois sur la FREMM « Auvergne ». Il nous fera un retour de cette expérience exaltante et nous redit son envie de nous revoir. 

La cérémonie, ce matin, du dévoilement de la plaque commémorative à la mémoire de trois de nos grands anciens : Henry FOURNIAL, Victor ROBINI et Alain Jean GEORGES a été un franc succès. Je remercie particulièrement madame Liliane BOYER, maire du MUY, pour son invitation et félicite le docteur Francis LOUIS, président de « Ceux du Pharo », pour son initiative et l’organisation de cette manifestation œcuménique. Je n’oublie pas le dévouement enthousiaste de Louis REYMONDON qui est aussi notre Secrétaire Général. 

C’est à ma connaissance la première fois que sont rassemblés les camarades de Ceux du Pharo, de l’ASNOM, de la SEVG et du SAMA. Certains ont une bi appartenance et c’est très bien. Selon l’adage l’union fait la force et nous en avons bien besoin vu la faiblesse du renouvellement de nos effectifs. Les nouvelles adhésions ne compensent pas les départs. Nous avons actuellement un effectif actif mais vieillissant d’une soixantaine de membres. Les femmes en sont absentes ainsi que les jeunes. Ce qui n’est pas un bon indice de santé. 

Chaque année nous apprenons la maladie, l’état de dépendance, la disparition de camarades. En cette journée nous pensons bien à eux. Depuis notre dernière AG nous avons appris les décès de Jean Claude DURET de la promotion Lyon 1960 et de Frédéric N’GUYEN de la promotion Bordeaux 1967. Nous nous associons aussi ce jour à l’émotion et à la peine des camarades en opération qui ont perdu un des leurs, le médecin capitaine Marc LAYCURAS, âgé de 30 ans, tué par AQMI le 2 avril dernier au nord du MALI. Observons une minute de silence en leur mémoire. 

Une des missions statutaire de notre syndicat est la promotion de l’image du médecin militaire et par extension celle du SSA. 

Nous sommes régulièrement invités aux baptêmes des promotions de l’ESA Lyon Bron et aux journées organisées par les jeunes de l 

Il faut sensibiliser nos adhérents à l’intérêt de s’occuper des jeunes qui auront besoin de soutien dans leur vie professionnelle future, parfois vies plurielles. Ils devraient être les 

adhérents de demain. 

Syndicats professionnels et associations ont des objectifs communs mais ne relèvent pas du même statut juridique. Relevant du Code du Travail, le syndicat a seul la possibilité de défendre en justice les droits et intérêts matériels ou moraux de ces adhérents. Cependant, une association peut tenter de se prévaloir de la qualité de syndicat professionnel suite à l’arrêt du 15 Mars 2015 de la Cour d’Appel de Paris. 

Rappelons que le SAMA est un syndicat professionnel où, dès l’origine, médecins « bordelais et lyonnais » ont su dépasser leur rivalité pour affronter efficacement les problématiques de leur reconversion civile. 

La dernière édition du Guide à la reconversion pour les médecins des armées date de 2007. Nous avons entrepris depuis maintenant plus de deux ans sa mise à jour avec le concours de la cellule reconversion de la DCSSA. Avec Bernard LEFEVRE nous avons eu en novembre dernier une matinée de travail fructueuse avec madame Muriel LAMARQUE cheffe de cellule. C’est un travail très laborieux mais je garde espoir de vous montrer fin 2019 le nouveau Guide à la transition professionnelle (pour satisfaire à la nouvelle appellation). 

Le renouvellement du site web dont la maquette a été présenté à l’AG de TOULON en 2016 par le président Xavier Loniewski, devait être un des moyens d’attirer de nouveaux membres et d’améliorer la participation (forum, actualités, séquences you tube) et peut être même de solliciter des annonceurs. Malheureusement il n’est pas encore à la hauteur des espérances. Le manque d’un webmaster disponible pour aider Xavier se fait cruellement ressentir. On pourrait discuter d’un recours à un prestataire extérieur. Mais son coût serait de l’ordre de 4 000 euros par an, ce qui ne me semble pas envisageable au moment où nous avons tout juste équilibré notre budget en réduisant fortement les dépenses. 

En particulier, la réduction de notre loyer au GOMED, la maison commune des syndicats médicaux, nous a permis de garder une boite postale ainsi qu’une 

‘association Santards Navalais 

et Traditions. Ce qu’il nous manque c’est un lien avec les médecins en activité 

dans les forces de façon à leur faire connaître notre rôle. 

petite activité de secrétariat ; heureusement compensée par le dévouement de Christine LE PAHUN que nous ne remercierons jamais assez. 

Les Newsletters, pratiquement mensuelles, remplacent les bulletins « papier ». Elles semblent avoir une bonne audience. Mais là encore il s’agit de solliciter des articles sur des thèmes d’actualité et en rapport avec nos missions statutaires. 

Parmi celles-ci, la surveillance des projets de réforme concernant les militaires et les médecins, en activité ou en retraite. Il s’agit d’identifier les points qui risquent de les pénaliser, eux-mêmes ou leur famille, pour essayer de peser sur les évolutions. 

Je l’ai déjà dit, le SAMA ne devrait pas être qu’une chambre stérile de résonnance des angoisses de ses membres, mais être une force de réflexion et de proposition. Mais je ne peux que constater depuis des années le peu de retours suite aux sollicitations périodiques ainsi qu’aux motions adoptées en AG. 

Un sursaut est nécessaire, il y va de la survie du SAMA. Dr Gérard DESMARIS
Président du SAMA 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU SAMA 

MOT DU PRESIDENT 

Chères et chers camarades, 

Matinée mémorielle émouvante. Hommages rendus à trois médecins militaires, enfants du MUY, de trois générations successives. Caractères forts. Carrières exceptionnelles diverses guidées par un même idéal. Accueil chaleureux de la municipalité de cette petite localité rurale marquée par l’histoire. 

Chaude camaraderie autour du repas regroupant plus de soixante adhérents de Ceux du Pharo, de l’ASNOM, de la SEVG et du SAMA. On en ressort revigoré, pour un temps. 

Après-midi, AG du SAMA, retour à la dure réalité ! 

« Le succès par la persévérance fait oublier les peines d’antan. » (Les pensées africaines 2004) 

Dr Gérard DESMARIS 

02/05/2019 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU SAMA 

En marge de la Commémoration de 3 anciens médecins militaires originaires du Muy (83), 

le SAMA a tenu son Assemblée Générale dans cette même cité à 16h 

Etaient présents les Docteurs : F. Chassaing, F. David, G. Desmaris, Ph. Peu Duvallon, J. Feuillerat, J-L. Pinaud, Y. Pirame, L. Reymondon, M. Robert et P. Saliou. 

Etaient excusés les Docteurs : B. Lefèvre, X. Loniewski, J-Ch. Remy, les MG. C. Rogier (DCSSA) et Dr. J-M. Brasseur (CNOM), invités. Dr J.M. Brasseur, tout juste rentré d’une période de réserve sur le bâtiment de la Marine Nationale « Auvergne ». 

1/ Rapport moral du Président : Dr G. Desmaris 

En préambule, le Président se félicite du succès de la manifestation mémorielle de la matinée et de l’hommage simultané rendu au Médecin Principal Marc Laycuras, mort pour la France. 

C’est l’occasion de souligner que ce rassemblement du Syndicat des Anciens Médecins des Armées (SAMA) et des associations (SEVG, ASNOM, Ceux du Pharo) doit être un facteur d’union intergénérationnelle. D’autant que l’action du SAMA, dont la mission d’accompagnement des « flux sortants » de médecins d’active annoncés, devrait s’accroitre. Or elle est confrontée à une crise d’effectifs vieillissants avec un recrutement insuffisant et une absence de féminisation et de jeunes. Et c’est bien ce recrutement qui sous-tend paradoxalement la survie de notre syndicat. Sont abordées ensuite les différentes missions et activités du Syndicat : 

– Promotion de l’image du médecin militaire et du SSA par sa participation aux baptêmes de promotions et des journées de l’association Santards Navalais et Tradition, creuset des adhérents de demain. Le lien avec les unités est en revanche à promouvoir.
- Défense en justice des droits et intérêts matériels et moraux de ses adhérents. Rôle dont d’ailleurs peut se prévaloir toute Association (arrêt du 15/03/15 Cours d’Appel de Paris) 

– Guide de la transition professionnelle (refonte du guide de reconversion de 2007). Très gros travail en collaboration avec la Cellule de Reconversion de la DCSSA (Mme M. Lamarque). Sortie programmée fin 2019.
- Le Site Internet, outil de Communication incontournable, en rénovation depuis 2016 (les newsletters remplaçant les bulletins papier) mais auquel manque un Webmaster bénévole disposant de temps. Prestation extérieure trop onéreuse. 

– Maintien du siège du SAMA au GOMED au prix d’une réduction de loyer et du temps de secrétariat, compensé par le dévouement hors norme de Mme Christine Le PAHUN.
- la nouvelle réforme des retraites ; surveillance et vigilance du SAMA sur les projets visant les militaires et médecins, en activité comme en retraite. 

Le président conclue son propos en sollicitant plus d’implication de ses membres. « Un sursaut est nécessaire, il y va de la survie du SAMA ». 

Page 1 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

2/ Rapport du trésorier (bilan 2018) : Dr J. L. Pinaud

Ce bilan détaillé figure en PJ 1. Il dégage un solde de 9158€ en date du 31/12/2018. Un seuil critique est atteint. Quitus à l’unanimité.
Malgré un solde positif, les adhérents sont vivement sollicités pour soutenir les finances du SAMA par des dons ou des surcotisations à leur convenance. 

Le système de virement par Paypal n’est pas favorable au SAMA : rémunération de 4 à 8 € selon le montant. Il pourrait être remplacé dès que possible par un système gratuit type Helloasso. Jusque-là, les chèques sont privilégiés. 

3/ Rapport d’Activités du Secrétaire général : Dr L. Reymondon 

Lequel retrace l’historique du SAMA, d’abord AMA (type loi 1901) en 1972 sous l’impulsion de Jacques-Henri Baixe, illustre Médecin de Marine avant d’être l’ardent défenseur de nos droits vis-à-vis de la CARMF.
Le SAMA lui succédera (code du travail oblige) avec de nouveaux combats, dont la sauvegarde de nos titres militaires sous l’égide de personnages tels Yves Pirame, doyen d’âge et mémoire vivante du SSA et du SAMA et avec la participation du Professeur J. ROUX et le soutien actif du Sénateur Victor ROBINI, célébré ce matin et siégeant alors à la commission des affaires sociales. 

Trente ans plus tard le SAMA, c’est encore et toujours la défense de nos secondes carrières et en même temps la fidélité au service qui nous a formés et à ses valeurs. Face aux défections du bureau, Le Dr L. Reymondon a accepté de reprendre du « service » tout en espérant que cet intérim laisse la place à une consœur féminine (taux voisin de 60% dans nos Ecoles). 

Après un rappel des chantiers en cours et des risques financiers qui menacent l’existence du SAMA, le Secrétaire Général en appelle à la mobilisation de tous et livre le Message de B. LEFEVRE, Président d’Honneur gravement souffrant, autour de ses 3 valeurs : 

« Recherche de l’Excellence, Sens du service
Et Amour des autres » 

4/ Discussion/Débat 

Sur les thèmes évoqués, telle la qualification en médecine générale non acquise en quittant le service. Effet contradictoire entre la polyvalence du médecin militaire et la monospécialité imposée par le CNOM pouvant générer des retards d’installation. Des textes seraient en défaveur des médecins militaires.
Demande d’infos en ce sens auprès du Directeur des Ecoles de Santé de Lyon et de la DCSSA dans leurs relations respectives avec l’Université de Lyon et du CNOM. 

La réforme des retraites « Delevoye » est l’objet d’une présentation par F. Chassaing. Elle ne sera définitive que d’ici 10 ans mais réclame toute notre attention et notre vigilance. A suivre sur newsletter.
Ph. Peu Duvallon souhaite que le SAMA soit représenté au sein des administrateurs de l’ASNOM et propose l’envoi d’une motion aux autres syndicats médicaux, au CNOM et au Quotidien du Médecin. 

Après relecture, le texte suivant est adopté par le CA. 

Page 2 

Le SAMA, à l’issue de son Assemblée Générale du 13/04/2019, rappelle : 

– la persistance de certaines difficultés rencontrées par les Médecins des Armées lors de leur transition professionnelle vers la vie civile, 

– la nécessaire vigilance concernant les travaux de la Commission Delevoye sur la réforme des retraites. 

La séance est levée à 17h30 après réélection du Président Gérard Desmaris, du Secrétaire général Louis Reymondon, du trésorier Jean Louis Pinaud et du secrétaire-adjoint Michel Robert. Xavier Loniewski a accepté de conserver le rôle de Webmaster à la mesure de sa disponibilité.
Plusieurs membres du SAMA se sont ensuite rendu au remarquable et très instructif Musée de la Libération du Muy où deux guides bénévoles les attendaient. 

Le Secrétaire Général adjoint Michel ROBERT 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

Page 3 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

Assemblée Générale du SAMA au Muy le samedi 13 avril 2019 

Tour de table de gauche à droite :
Jean-Louis PINAUD, Michel ROBERT, Gérard DESMARIS, Jean FEUILLERAT, Pierre SALIOU, Yves PIRAME, Louis REYMONDON, François CHASSAING, Philippe PEU DUVALLON 

Page 4 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU SAMA  2019

MOT DU PRESIDENT 

Chères et chers camarades, 

Matinée mémorielle émouvante. Hommages rendus à trois médecins militaires, enfants du MUY, de trois générations successives. Caractères forts. Carrières exceptionnelles diverses guidées par un même idéal. Accueil chaleureux de la municipalité de cette petite localité rurale marquée par l’histoire. 

Chaude camaraderie autour du repas regroupant plus de soixante adhérents de Ceux du Pharo, de l’ASNOM, de la SEVG et du SAMA. On en ressort revigoré, pour un temps. 

Après-midi, AG du SAMA, retour à la dure réalité ! 

« Le succès par la persévérance fait oublier les peines d’antan. » (Les pensées africaines 2004) 

Dr Gérard DESMARIS 

02/05/2019 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

LA NEWSLETTER DU SAMA 

COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU SAMA 

En marge de la Commémoration de 3 anciens médecins militaires originaires du Muy (83), 

le SAMA a tenu son Assemblée Générale dans cette même cité à 16h 

Etaient présents les Docteurs : F. Chassaing, F. David, G. Desmaris, Ph. Peu Duvallon, J. Feuillerat, J-L. Pinaud, Y. Pirame, L. Reymondon, M. Robert et P. Saliou. 

Etaient excusés les Docteurs : B. Lefèvre, X. Loniewski, J-Ch. Remy, les MG. C. Rogier (DCSSA) et Dr. J-M. Brasseur (CNOM), invités. Dr J.M. Brasseur, tout juste rentré d’une période de réserve sur le bâtiment de la Marine Nationale « Auvergne ». 

1/ Rapport moral du Président : Dr G. Desmaris 

En préambule, le Président se félicite du succès de la manifestation mémorielle de la matinée et de l’hommage simultané rendu au Médecin Principal Marc Laycuras, mort pour la France. 

C’est l’occasion de souligner que ce rassemblement du Syndicat des Anciens Médecins des Armées (SAMA) et des associations (SEVG, ASNOM, Ceux du Pharo) doit être un facteur d’union intergénérationnelle. D’autant que l’action du SAMA, dont la mission d’accompagnement des « flux sortants » de médecins d’active annoncés, devrait s’accroitre. Or elle est confrontée à une crise d’effectifs vieillissants avec un recrutement insuffisant et une absence de féminisation et de jeunes. Et c’est bien ce recrutement qui sous-tend paradoxalement la survie de notre syndicat. Sont abordées ensuite les différentes missions et activités du Syndicat : 

– Promotion de l’image du médecin militaire et du SSA par sa participation aux baptêmes de promotions et des journées de l’association Santards Navalais et Tradition, creuset des adhérents de demain. Le lien avec les unités est en revanche à promouvoir.
- Défense en justice des droits et intérêts matériels et moraux de ses adhérents. Rôle dont d’ailleurs peut se prévaloir toute Association (arrêt du 15/03/15 Cours d’Appel de Paris) 

– Guide de la transition professionnelle (refonte du guide de reconversion de 2007). Très gros travail en collaboration avec la Cellule de Reconversion de la DCSSA (Mme M. Lamarque). Sortie programmée fin 2019.
- Le Site Internet, outil de Communication incontournable, en rénovation depuis 2016 (les newsletters remplaçant les bulletins papier) mais auquel manque un Webmaster bénévole disposant de temps. Prestation extérieure trop onéreuse. 

– Maintien du siège du SAMA au GOMED au prix d’une réduction de loyer et du temps de secrétariat, compensé par le dévouement hors norme de Mme Christine Le PAHUN.
- la nouvelle réforme des retraites ; surveillance et vigilance du SAMA sur les projets visant les militaires et médecins, en activité comme en retraite. 

Le président conclue son propos en sollicitant plus d’implication de ses membres. « Un sursaut est nécessaire, il y va de la survie du SAMA ». 

2/ Rapport du trésorier (bilan 2018) : Dr J. L. Pinaud

Ce bilan détaillé figure en PJ 1. Il dégage un solde de 9158€ en date du 31/12/2018. Un seuil critique est atteint. Quitus à l’unanimité.
Malgré un solde positif, les adhérents sont vivement sollicités pour soutenir les finances du SAMA par des dons ou des surcotisations à leur convenance. 

Le système de virement par Paypal n’est pas favorable au SAMA : rémunération de 4 à 8 € selon le montant. Il pourrait être remplacé dès que possible par un système gratuit type Helloasso. Jusque-là, les chèques sont privilégiés. 

3/ Rapport d’Activités du Secrétaire général : Dr L. Reymondon 

Lequel retrace l’historique du SAMA, d’abord AMA (type loi 1901) en 1972 sous l’impulsion de Jacques-Henri Baixe, illustre Médecin de Marine avant d’être l’ardent défenseur de nos droits vis-à-vis de la CARMF.
Le SAMA lui succédera (code du travail oblige) avec de nouveaux combats, dont la sauvegarde de nos titres militaires sous l’égide de personnages tels Yves Pirame, doyen d’âge et mémoire vivante du SSA et du SAMA et avec la participation du Professeur J. ROUX et le soutien actif du Sénateur Victor ROBINI, célébré ce matin et siégeant alors à la commission des affaires sociales. 

Trente ans plus tard le SAMA, c’est encore et toujours la défense de nos secondes carrières et en même temps la fidélité au service qui nous a formés et à ses valeurs. Face aux défections du bureau, Le Dr L. Reymondon a accepté de reprendre du « service » tout en espérant que cet intérim laisse la place à une consœur féminine (taux voisin de 60% dans nos Ecoles). 

Après un rappel des chantiers en cours et des risques financiers qui menacent l’existence du SAMA, le Secrétaire Général en appelle à la mobilisation de tous et livre le Message de B. LEFEVRE, Président d’Honneur gravement souffrant, autour de ses 3 valeurs : 

« Recherche de l’Excellence, Sens du service
Et Amour des autres » 

4/ Discussion/Débat 

Sur les thèmes évoqués, telle la qualification en médecine générale non acquise en quittant le service. Effet contradictoire entre la polyvalence du médecin militaire et la monospécialité imposée par le CNOM pouvant générer des retards d’installation. Des textes seraient en défaveur des médecins militaires.
Demande d’infos en ce sens auprès du Directeur des Ecoles de Santé de Lyon et de la DCSSA dans leurs relations respectives avec l’Université de Lyon et du CNOM. 

La réforme des retraites « Delevoye » est l’objet d’une présentation par F. Chassaing. Elle ne sera définitive que d’ici 10 ans mais réclame toute notre attention et notre vigilance. A suivre sur newsletter.
Ph. Peu Duvallon souhaite que le SAMA soit représenté au sein des administrateurs de l’ASNOM et propose l’envoi d’une motion aux autres syndicats médicaux, au CNOM et au Quotidien du Médecin. 

Après relecture, le texte suivant est adopté par le CA. 

Le SAMA, à l’issue de son Assemblée Générale du 13/04/2019, rappelle : 

– la persistance de certaines difficultés rencontrées par les Médecins des Armées lors de leur transition professionnelle vers la vie civile, 

– la nécessaire vigilance concernant les travaux de la Commission Delevoye sur la réforme des retraites. 

La séance est levée à 17h30 après réélection du Président Gérard Desmaris, du Secrétaire général Louis Reymondon, du trésorier Jean Louis Pinaud et du secrétaire-adjoint Michel Robert. Xavier Loniewski a accepté de conserver le rôle de Webmaster à la mesure de sa disponibilité. Plusieurs membres du SAMA se sont ensuite rendu au remarquable et très instructif Musée de la Libération du Muy où deux guides bénévoles les attendaient. 

Le Secrétaire Général adjoint Michel ROBERT 

LA NEWSLETTER DU SAMA POUR L’AG DU 10/07/18 à PARIS

MOT DU NOUVEAU PRESIDENT 

Pour la première fois depuis dix ans le SAMA accueillait à son AG un représentant du CNOM, le Dr BRASSEUR qui est aussi un réserviste actif sur les bâtiments de la Royale. Deux représentants de la DCSSA, le MG ROGIER et madame LAMARQUE nous ont fait l’honneur d’accepter notre invitation; représentants qualifiés puisqu’ils sont respectivement responsable de la stratégie et de la reconversion. Le cadre informel a permis des échanges tripartites très intéressants et même nécessaires.

Alors que le plan SSA 2020 arrive à son terme, il faut déjà se projeter plus loin et se poser la question de la raison d’être du SSA. « Ne pas changer, c’est mourir» rappelle le général ROGIER. Le service s’est déjà recentré sur le soutien opérationnel des troupes. Aujourd’hui, les modalités d’action changent: groupes d’intervention plus petits et plus nombreux. Il faudrait un nombre plus important de jeunes médecins pour satisfaire les besoins. Or le SSA a des difficultés à recruter et à fidéliser. Ceci conduit à une fatigue proche du burn out pour 90 % des médecins en service dans les forces. Un recours à des contractuels est nécessaire, mais aussi une gestion des flux adaptée. Il s’agit de rendre le service attractif, de pouvoir le quitter dans de bonnes conditions et de pouvoir y revenir pour une certaine période. Le Guide à la Transition professionnelle trouve ici toute son importance. Le terme Transition exprimant mieux cette possibilité d’aller-retour que Reconversion. Cette gestion des flux implique la mise en œuvre de protocoles Santé/Défense relatifs aux questions de l’inscription à l’ordre et à l’exercice des spécialités exclusives. Le docteur BRASSEUR connaît bien ces problématiques. Un médecin qui demande son inscription à l’Ordre comme généraliste doit justifier de trois mois de pratique de gynécologie et trois mois de pédiatrie dans les trois années précédentes. Ces spécialités n’existent plus dans le SSA. Pour le MG ROGIER, le médecin « généraliste» militaire doit avoir des compétences d’urgentiste, ceci alors que les CAMU vont disparaître. Les représentants du SSA et du CNOM s’accordent sur la nécessité d’établir des passerelles dans ce « silotage »des modes d’exercice actuels. Le docteur BRASSEUR nous donne une information d’importance pour nos jeunes camarades désirant quitter le service pour s’installer dans le civil. Les 60000 médecins seuls en zone sous dense (désert médical) vont disparaître. Ce type d’exercice n’est plus viable. Les ARS ne parlent plus que maisons médicales qui regroupent plusieurs acteurs de la santé. 

A la suite de cette AG vous m’avez confié la Présidence du SAMA. Je sais pouvoir compter sur l’aide de Louis REYMONDON qui a bien voulu me succéder au secrétariat général. Nous avons besoin de tous les membres car des dossiers très techniques comme celui des retraites, des reconversions, des réorganisations des services de santé, nous attendent. Le SAMA ne devrait pas être qu’une chambre de résonnance des angoisses mais une force de réflexion et de proposition. Bonnes vacances à toutes et tous. 

Dr Gérard DESMARIS Président 

PROCES VERBAL DE L’ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE 

Le samedi 30 juin 2018 

Au siège de l’ASNOM, 19, rue Daru 75017 PARIS 

Cette AG du SAMA 2018 a pu se réunir au 19, rue Daru, 75017 PARIS, siège national de l’ASNOM, à l’invitation amicale de son président, le Dr Georges DURAND, représenté par le Dr Alain RICHARD. Qu’ils en soient chaleureusement remerciés. 

Etaient présents: Le président Xavier LONIEWSKI, le président d’honneur Bernard LEFEVRE, le secrétaire général Gérard DESMARIS, le Trésorier Jean-Louis PINAUD, les Drs François CHASSAING, ancien président, François DAVID, ancien secrétaire général, Louis REYMONDON et Michel ROBERT, membres du Conseil d’Administration, la Médecin en Chef Anne-Marie JALADY (participante à titre de camaraderie). Ces 9 présents étaient porteurs de 41 pouvoirs valides. 

Etaient excusés: Les Drs Yves PIRAME, ancien secrétaire général, Philippe PEU-DUVALLON, ancien président, Jean-Charles REMY, ancien trésorier, Bernard DAUBA-ETCHEBARNE et Daniel LAVAUD, membres du Conseil d’Administration. 

Invités présents: Le MG Christophe ROGIER, directeur de la Division Expertise et Stratégie Santé de Défense de la DCSSA, représentant la MGA Maryline GYGAX GENERO, directrice centrale du Service de Santé des Armées, Madame Muriel LAMARQUE, cheffe de la section « transition professionnelle » du SSA, le Dr Jean-Marc BRASSEUR, représentant le Dr Patrick BOUET, président du Conseil National de l’Ordre des Médecins. 

Invités excusés: Le Dr Francis LOUIS, président de « Ceux du Pharo » retenu à Marseille. Madame le Dr Anny-France DAMAS, veuve du Dr Jean-Michel DAMAS, ancien président national de l’ASNOM et collaboratrice de la Rédaction du Bulletin. 

ORDRE DU JOUR 

La séance est ouverte à 9 H 45 : 

Le Rapport moral du président Xavier LONIEWSKI évoque les promesses de campagne du Président de la République et les principaux points mettant en danger la situation des anciens médecins des armées dans leur reconversion, leur retraite ou les pensions de réversion. 

Le Rapport financier du trésorier, le Dr Jean-Louis PINAUD, expose les dispositions de réduction des dépenses imposées par la baisse des recettes et la nécessité d’entamer les faibles réserves. Elles ont abouti à un redressement de la situation générale avec un solde du compte de + 5 755 € au 31 décembre 2017. La réduction (de 10 à 5%) du temps de secrétariat de l’assistante mise à disposition par le GOMED a été une économie regrettable mais substantielle et il faut remercier Madame Christine LE PAHUN, qui n’en accomplit pas moins les mêmes tâches essentielles qu’auparavant. Quitus au trésorier à l’unanimité. 

Le Rapport d’activité du secrétaire général, le Dr Gérard DESMARIS, a parfaitement balayé les missions du SAMA, les services rendus, les inquiétudes légitimes de certains dont il s’est efforcé de faire une analyse apaisée conduisant à une vigilance accrue et l’espoir de solutions acceptables malgré ce contexte général extrêmement préoccupant. 

Ces trois Rapports ont été discutés dans un dialogue serein et constructif où chacun a apporté ses remarques, ses propositions, son expérience particulière de tel ou tel dossier, en particulier celui des retraites suivi par le Dr Bernard LEFEVRE dans le cadre de la CPRM (Confédération des Personnels Retraités Militaires) et de la Caisse Nationale Militaire de Sécurité Sociale. Le Quorum étant atteint (9+41), ils ont été APPROUVES à main levée à l’UNANIMITE. 

Le président a ensuite prié ses invités représentatifs de s’exprimer, ce qu’ils ont fait longuement, échangeant librement aves les administrateurs du SAMA et balayant les grands sujets de préoccupation:

Le Médecin Général Christophe ROGIER a commenté les changements en cours et en projet dans le fonctionnement du service de Santé des Armées et de ses missions très diverses et parfois très exposées. Il a expliqué le recours nécessaire à des praticiens contractuels, les changements de méthodes et de pratiques reposant sur les ressources du numérique, en pleine évolution, auxquelles le SSA réfléchit et se pose même en leader d’innovation. Ce directeur de la Division Expertise et Stratégie Santé de Défense de la DCSSA conclut en affirmant devoir répondre aux objectifs fixés « en tenant compte des ressources allouées ». Dans un livre récent, le Dr Patrick BOUET, sortant de sa réserve de président de l’Ordre National des Médecins, alerte sur le devenir catastrophique du système de santé, dégradé insidieusement par la vision purement comptable de « maÎtrise des coûts « . Militaire ou civil, le système de santé de notre pays se voit contraint de supporter la réduction des moyens financiers par des politiques innovantes et des réformes structurelles en gestation. On préférerait une politique adaptée aux besoins. Madame Muriel LAMARQUE est alors invitée à exposer les méthodes de travail qu’elle met en place pour préparer, non « la reconversion » mais la « transition professionnelle » (le terme est plus dans l’air du temps !) des personnels militaires de santé vers des emplois civils, libéraux ou salariés. Il est convenu avec le SAMA que, dès l’été, la préparation de la refonte de son Guide à la Reconversion sera conduite en concertation et échanges d’intérêt mutuel avec, notamment, un format commun de fiches dédiées aux divers modes d’exercice envisagés. On insiste d’un commun accord pour dire que le départ du service actif dans les Armées se prépare au moins 6 à 12 mois à l’avance et que notre action commune doit viser à faciliter ce changement sous tous ses aspects (professionnel, juridique, social, etc … ). Le SAMA s’oriente ainsi vers un « Guide à la transition» de format informatique, largement diffusé et accessible car les départs surviennent encore de manière trop « brutale, violente et inattendue ». Le partenariat avec le DCSSA est relancé. 

Le Dr Jean-Marc BRASSEUR, représentant le CNOM, occupe aussi des fonctions à titre personnel dans les organismes de réserve de la Marine Nationale, très au fait des préparatifs de reconversion. Il révélera qu’aujourd’hui, si le diplôme de docteur en médecine conserve bien une valeur « universelle », il faut toutefois, pour être autorisé par l’Ordre à s’établir comme médecin généraliste, faire preuve de spécialisations en médecine générale qui comporte notamment des attestations universitaires de compétence en pédiatrie, gynécologie, gériatrie, etc … Qui le sait? Des échanges entre le SAMA et le CNOM s’avèrent indispensables et seront l’objet de concertations à la demande après cette matinée très instructive. La question épineuse du recrutement (commun à toutes les associations ou syndicats professionnels) est liée au manque de communication. Le MG ROGIER donne d’utiles conseils pratiques en recommandant l’accès aux sites médico-militaires avec lien vers le SAMA, Facebook ou blogs à concevoir. Le président LONIEWSKI y restera très attentif. 

A 12 h 00 h la séance est levée, en remerciant tous les participants. 

Une brève intervention du Secrétaire Général annoncera que le Conseil d’Administration est inchangé. Le président en exercice et le trésorier adjoint ne renouvelant pas leur mandat, le SAMA les remercie pour leur efficace dévouement et le nouveau Bureau est établi comme suit: Président: Gérard DESMARIS, Président d’honneur (retraites et mesures sociales) : Bernard LEFEVRE, Pastprésident en charge du web: Xavier LONIEWSKI, Trésorier général: Jean-Louis PINAUD , Trésorier adjoint: Bernard DAUBA-ETCHEBARNE, Secrétaire général: Louis REYMONDON (féminisation du recrutement) Secrétaire général adjoint: Michel ROBERT. 

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Un repas à « Il était une oie dans le Sud-Ouest» a prolongé ces échanges conviviaux. 


Mes Chers Camarades,
Après avoir lu la note de notre Président d’Honneur, le Dr François Chassaing, « Qu’est-ce qu’un établissement hospitalier moderne ? » des images des hôpitaux militaires du siècle dernier me reviennent.
C’était bien ! Souvenez-vous de leurs salles communes peuplées d’appelés en pyjama bleu clair. Beaucoup d’appelés et peu d’élus à la fonction enviée de « malade dit travailleur »
Je vous adresse cette photo prise en Août 2017 à l’hôpital des Invalides.
Oui, c’est bien au centre un ancien trésorier du SAMA.
Non, il ne pousse pas une tondeuse à gazon, ce n’est pas un « malade dit travailleur », il n’y en a plus depuis longtemps ! mais il montre à ses proches émus, que grâce à un déambulateur à 4 roues, même si elles sont totalement indépendantes les unes des autres, il peut déambuler seul en tout terrain, sur le gazon de l’hôpital des Invalides.
Ce texte est un acte gratuit qui ne veut rien prouver mais qui me permet de rire sans me moquer d’un aléa de santé.
On parle beaucoup actuellement du rire à l’hôpital…
Très amicalement à vous.
Jean Charles REMY